Fédération du Territoire-de-Belfort
PRG90 - CENTRE GAUCHE
Le Radicalisme
Le Radicalisme est le plus ancien courant politique du pays : près de 160 ans. S'il connaît une telle longévité, c'est sans doute parce qu'il porte en lui une jeunesse sans cesse renouvelée. Ce n'est pas le moindre des paradoxes du radicalisme que de démontrer sa vigueur par le fait même de son grand âge.
Ses grands principes
Equilibre entre Libertés individuelles et Solidarité nationale :
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Site internet :
Territoire Radical
L'intervention du chef de l'Etat, jeudi soir, n'a pas passionné les foules : un tiers de téléspectateurs en moins que lors de l'intreview précédente. Ceux qui l'ont suivie
intégralement se sont déclarés majoritairement déçus (52%).
Traditionnellement, la majorité applaudit et se félicite de la prestation de son chef, tandis que l'opposition se montre critique ou au mieux sceptique. En général, le président a
été jugé "ferme sur ses positions", même s'il a esquissé un ou deux mea culpa. C'est le cas par exemple en ce qui concerne la carte famille nombreuse : N. Sarkozy reconnaît une erreur à ce sujet,
immédiatement rattrapée.
Pierre Moscovici, pour sa part, estime qu'il "n'a rien annoncé". Le volet qui a soulevé le plus de réprobation est celui du RSA : le financement du revenu de solidarité active par un
"redéploiement" partiel de la prime pour l'emploi en revient à faire supporter cette mesure par les moins favorisés. D'ailleurs, les magistrats de la Cour des Comptes estiment que l'effet de la
PPE sur l'emploi est plus qu'incertain. C'est au plan social que l'attente était forte : Nicolas Sarkozy n'a dérogé sur aucun des sujets qui suscitent des inquiétudes, d'où une certaine déception
des téléspectateurs. Ce qui est symptomatique, dans le camp du président, c'est qu'on excuse par avance le peu d'impact de son intervention en le présentant davantage comme un homme d'action que
comme un orateur. Pourtant, on avait plutôt l'impression du contraire.
En résumé, l'entretien télévisé de mercredi n'a pas convaincu grand monde, mais surtout, il montre que le président, fort des quatre années qui restent devant lui, est décidé à faire
passer ses réformes contre vents et marées et l'on ne voit pas trop pour l'instant ce qui pourrait l'inciter à infléchir sa politique.
A BELFORT
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