
Le député Meslot dénonce des radiations des listes électorales de Belfort, qu’il juge abusives. D’après lui, celles-ci toucheraient essentiellement “son” électorat.
Est-ce bien possible ? En effet, une radiation ne peut être prononcée qu’après que l’intéressé, averti par courrier, n’a pas répondu. Et elle est soumise à une commission composée d’élus et de citoyens connus pour leur implication dans la ville.
Encore la méthode Meslot : on affirme n’importe quoi, et plus c’est gros, plus c’est crédible.
Les résultats d’un sondage commandé par le PS sur les intentions de vote des Belfortains courent dans les rues. Le rapport de l’institut figurerait même en bonne place sur le bureau de tous les candidats de l’opposition. A ce point que même la presse en publie certains détails. D’ordinaire, quand un parti achète un tel service, qui coûte fort cher, il en garde jalousement les résultats pour soi…
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Ultime recours :
Dans un courrier adressé à François Hollande, Jean-Pierre Chevènement déplore la désunion à gauche – à laquelle il a tout de même un peu participé – et demande à la direction du PS de se saisir du problème “dans toutes ses dimensions”.
Dans son esprit, si Paris vaut bien une messe, les dirigeants socialistes pourraient peut-être penser que Bruno Kern vaut bien Georges Sarre…

Etienne Butzbach a confié au journal Le Pays son pessimisme quant aux chances d’union aux Municipales. Hélas, il n’est pas le seul à le penser.
Ce qui est davantage inquiétant, c’est qu’il conclut : « je suis dans une posture ou tout est possible, y compris un conseil général à droite et la ville à gauche. » Ceci veut-il dire que le MRC, après avoir “suspendu sa collaboration” avec le PS au conseil général, pourrait faire battre les candidats socialiste dans les cantons renouvelables, sûr pour sa part de la loyauté de l’électorat socialiste dans la ville de Belfort ? On n'ose pas y croire.