Dans un billet au vitriole paru dans l'Est Républicain, Alexandre Bollengier fait état d'une anecdote rapportée par un professeur de Damien Meslot, du temps où ce dernier était lycéen à Courbet.
L'enseignant révèle que " ... D. Meslot n'était jamais à court d'idées pour se faire élire délégué de classe... Il distribuait des bonbons et des chewing-gums à ses camarades". A l'intérieur des emballages de ces douceurs : un petit message avec l'inscription "Votez pour moi !"
Le journaliste conclut : "Ne soyez donc pas surpris si, dans celle [la profession de foi] de Damien Meslot, vous trouvez un caramel mou ou une grosse bêtise... de Cambrai".
Comme quoi, Damien Meslot n'a pas trop progressé en méthodologie : les moyens qu'il met en oeuvre avec les électeurs sont du même acabit.