Actualité politique du Territoire de Belfort Cantonales 2011 Vie municipale
VII. UN ESPACE DE DEVELOPPEMENT ENVIRONNEMENTAL
A propos des énergies et des transports, les Radicaux proposent
• l'élaboration et la mise en place d'une véritable politique d'éco-taxe destinée à changer les habitudes des entreprises et des consommateurs.
• le développement d'un programme de grands travaux destiné, d'une part, à homogénéiser et compléter les grands réseaux de chemins de fer européens aussi bien pour le ferroutage que pour le transport des personnes, d'autre part à mieux entretenir et développer les transports fluviaux.
• la création d'un institut européen de recherche chargé de relever les défis énergétiques, travaillant en liaison avec les centres de recherche universitaires et privés.
• la création d'un Commissariat Européen à l'Indépendancee et l'Innovation Energétique.
• un programme de soutien aux constructeurs de véhicules automobiles et d'avions s'orientant vers des moteurs économes en énergie, utilisant de nouveaux types d'énergie.
Ce qui suppose aussi pour les Radicaux de
• réduire la consommation d'énergie en Europe de 40 % et que 50 % de l'énergie produite soit d'origine renouvelable d'ici 2030.
• appliquer le Plan « Paquet-Climat » adopté par le Parlement Européen sous la présidence de l'Europe fédérale.
• faire de celle-ci le seul interlocuteur représentant et engageant l'ensemble des Etats-membres lors de la Conférence de Copenhague en décembre 2009. Cette Conférence doit être la première vers l'émergence d'une politique énergétique extérieure cohérente. Cela s'est déjà produit au cours des Conférences de Rio et de Kyoto où l'Europe ne s'exprimait que d'une seule voix tout en se fixant pour elle-même des objectifs élevés de réduction des gaz à effet de serre.
• faire aussi de celle-ci et des Etats-membres les promoteurs d'un modèle fondé sur le respect de l'environnement et de la recherche de sources d'énergies permettant une répartition équitable des ressources sur la planète et un progrès partagé. L'Union européenne pourra ainsi promouvoir, au niveau mondial, un modèle énergétique fondé sur le respect des normes.
En ce qui concerne l'agriculture, les Radicaux proposent ;
• de soumettre les aides à l'agriculture à des regles d'éco conditionnalité et de durabilité.
• de rénover et adapter les outils d'orientation de la PAC sans les abandonner. Ce qui suppose de
- développer et améliorer la compétitivité de l'agriculture et notamment des exploitations agricoles (installation des jeunes agriculteurs, investissement, formation) ainsi que des aides aux industries agro-alimentaires.
- Diversifier l'économie rurale (aide aux micro-entreprises en zone rurale).
- Améliorer la gestion de l'espace rural et de l'environnement (tourisme, mise en valeur du patrimoine rural).
• mais aussi de créer ou renforcer les aides
- à l'investissement et à la modernisation des exploitations agricoles (retour des prêts bonifiés sous certaines conditions).
à l'installation des jeunes Agriculteurs (simplification des procédures et aides plus équilibrées et plus uniformes sur l'ensemble du territoire français).
- au soutien aux petites industries agro-alimentaires (< 20 salariés) implantées en zone rurale.
- à la peche et aux affaires maritimes.
- à l'adoption d'un plan « forêt » et au soutien financier à la filière bois.
• de promouvoir, dans le cadre de négociations internationales, la mise en place de politiques agricoles continentales coordonnées pour l'Afrique, l'Asie et l'Océanie. A l'image de ce qui a été réalisé en 40 ans en Europe, il sera possible d'y développer leur agriculture sous un régime de règles de préférences communautaires au profit de l'élevage et des cultures vivrières.
• la reconstitution des stocks de sécurité alimentaire et, dans le cadre d'une organisation mondiale du commerce plus régulée, la promotion d'une agriculture durable.
• de promouvoir la recherche en faveur d'une « agriculture plus économe » et respectueuse de la biodiversité.
• de promouvoir des bio-énergies compatibles avec la préoccupation de l'autosuffisance alimentaire.
• de développer une nouvelle politique de co-développement raisonnée avec l'Afrique et l'ensemble des Pays du Sud, favorisant leur propre autosuffisance dans le respect de leur environnement respectif.